Les réformes et la méthode linguistique de lecture
La capacité de lire commence par la capacité de lire les mots. D'un point de vue logique, deux conditions, élémentaires mais
fondamentales, sont requises pour l'habileté à lire convenablement les mots,
unités de la phrase. C'est les suivantes :
1) savoir reconnaître les lettres et les prononcer correctement ;
2) savoir marquer les frontières entre les syllabes des mots de la phrase et connaître la prononciation de chaque syllabe.
Elles coïncident avec le contenu pédagogique des réformes ministérielles de 2002.
La méthode mixte, comme d'autres, est nettement en retrait par rapport à
ces minimums.
On comprend alors les fortes polémiques autour de ces méthodes
et de leurs résultats scolaires en matière de pédagogie et d'apprentissage de
la lecture.
Les réformes de 2002 sont mises en oeuvre dans les Livrets à travers la
méthode linguistique de pédagogie et d'apprentissage de la lecture.
Précisons
d'ailleurs à cet égard que la théorisation du contenu pédagogique des
réformes sur la base des plus récents développements de la conception de la
science mène à une méthode essentiellement "linguistique" de la
lecture.
Par ces réformes et la méthode linguistique de lecture, la conduite de devinette est évitée aux enfants, parce que leur démarche de pédagogie et d'apprentissage de la lecture est rigoureuse, cohérente et systématique.
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Il y a lieu de faire remarquer ce qui suit au sujet du substantif au
singulier minimum, opposé au pluriel minimums auquel les médias
préfèrent minima. Aussi conseillons-nous à ceux qui ne veulent pas contribuer à compliquer inutilement le français d'employer minimums plutôt que minima et, pareillement, c'est à la place de ce sont, qui sont des formes grammaticalement correctes et plus simples à faire saisir et/ou à saisir par des locuteurs natifs autant que par des apprenants étrangers potentiels de la langue. |