L'impératif des réformes 

Un des évènements les plus marquants de l'histoire éducative de ces trente dernières années aura été les profondes réformes, par le Ministre de l'Éducation nationale à travers les "nouveaux programmes" de l'école maternelle du 20 février 2002, de la méthode d'apprentissage de la lecture qui est un thème de débats récurrent et passionné en raison de sérieux défauts qu'elle comporte et des résultats scolaires peu satisfaisants qu'elle produit, sans parler de l'illettrisme qu'elle génère ni des difficultés qu'elle entraîne dans le domaine de l'orthographe.

A ce sujet, Luc Ferry a justifié son projet de réformes du 17 avril 2003 : 

"Dès la fin de l'école primaire, trop d'enfants ne maîtrisent pas assez bien les compétences élémentaires en matière de lecture et d'écriture qui leur permettraient de réussir normalement au collège."

Les réformes sont du plus haut intérêt parce qu'elles sont de nature à permettre les meilleurs résultats scolaires (à la fois en lecture, écriture et orthographe), à prévenir et à éliminer l'illettrisme et à mettre par là même un terme à la guerre larvée entre les partisans des diverses méthodes de lecture ainsi qu'à réconcilier les parents avec l'école sur le terrain précisément de la pédagogie et de l'apprentissage de la lecture.

En conséquence, les décisions prises par le Ministre de l'Éducation nationale par rapport aux méthodes de lecture ont une portée considérable.

 

Index                    Haut